Le Maroc 2007

mercredi 7 novembre 2007

Les participants : Claire, Christophe, Els, Fabrice, Griet, Johan, Kathleen, Nadine, Philip, Stéphanie, Thierry, Matthieu, Jo et Loic.

Pour plus de photos : http://diennemaroc2007.free.fr/gallery

Depuis déjà quelques mois tout le monde était excité par ce voyage au Maroc alors le vendredi 26 octobre le jour J est arrivé.
Nous nous retrouvons l’après-midi à l’aéroport de Marrakech, sauf Thierry, qui à raté son vol, en courant après ses bagages à Madrid. Nous partons alors à 13 pour 4 heures de rally sur "la route de la mort" vers Agadir.


Le samedi 27 nous commençons le stage, non sans difficultés pour les voitures dans le sable,
en haut de la falaise d’Aglou avec un petit vent de façe. Idéal pour faire des gonflages.
. Tout le monde est motivé pour se mettre dans le bain et les voiles prennent avec enthousiasme quelques tonnes de sable et de cocquillages.

Le vent se lève enfin et Jo emmène Griet, Tohpe et Els pour un vol de presque 1 heure en soaring au bord de la mer. Wauw.



Le soir Thierry arrive, après une dure journée de ramassage de tous les objets oubliés partout par Matt et Claire. Cette superbe première journée se termine au Hammam de Tiznit. Les filles se laissent grater, laver et masser et les garçons se laissent martyriser. Chacun son plaisir.


Le dimanche, Johan est malade et suit un régime Coca-Cola pendant que les autres reprennent les gonflages et les petits vols avec atterrissage de précision. Griet refait son vol de la veille mais Tophe n’a pas de chance et atterrit sur la plage, vite rejoint par Matt et Claire en biplace. Après une bonne 1/2 heure de rando ils nous retrouvent en haut de la falaise et nous partons vers Legzira.





Nous arrivons vers la fin de l’après-midi avec un parfait vent du nord, nous en profitons pour faire un vol à l’arche, vraiment un site magique, surtout avec le soleil couchant, les vagues en bas et les roches rougeâtres tout autour. Les conditions ne sont pas faciles mais tout le monde arrive quand même à décoller, le résultat de la pente-école d’Aglou.


















Nous volons jusqu’à ce qu’il fasse nuit et la deuxième journée se termine chez Abdoul dans un gîte de rêves autour de tajines de poissons sans égales.


Le lundi nous nous réveillons avec le son des vagues sur la plage de Legzira. Le matin tout le monde fait un petit plouf dans des conditions calmes, avec atterrissage sur la plage.

Le deuxième vol tient déjà mieux et nous profitons de ce paysage si différent des monts du Cantal. Ici les roches sont oranges, rouges ou jaunes et touchent la mer d’un bleu d’émeraude. Les seules taches vertes sont des cactus qui poussent un peu partout.

Ce vol se termine en mineur pour Kathleen qui se fait mordre par un chien en atterrissant. Heureusement ce n’est pas grave et elle est de nouveau là pour le vol du soir. Les conditions sont malheureusement un peu fort pour les piou-pioux mais les autres font un superbe vol.

Le soir nous sommes gâtés par l’équipe de cuisine d’Abdoul et nous nous régalons aux poissons grillés sublimes. Pour la digestion Claire propose une session de Tai-Chi
qui se dégénère assez vite pour se terminer en "Cirque Fabrice". Heureusement qu’il est bien assuré.









Le mardi commence tranquillement avec un dernier vol de Legzira. Nous restons un petit moment en haut pour contempler encore une dernière fois ce site merveilleux.

Nous partons ensuite vers Tiznit où nous prenons le temps de manger, de visiter le souk et de chercher une piqure contre la rage pour Kathleen. Fabrice commence ici sa carrière de super négociant en achats de bijouterie. Le soir nous restons à Taroudant où l’accueil de Saïd est chaleureux et le couscous un régal pour les papilles. Une adresse à retenir.












Le mercredi matin vers 5 heures nous retenons aussi que le minaret se trouve à 10 m de notre chambre à coucher. Après un copieux petit-déjeuner nous partons tôt vers la montagne. Et quelle régal pour les yeux, ce jeu de lumières et de couleurs. Chaque virage nous montre une autre vallée, d’autres paysages, d’autres contrastes.

Vers 10 heures nous arrivons à Tizi n’ Test. Le décollage est très raide et plein de petits cailloux qui glissent, il y a du vent et il faut se dépêcher ; 3 bonnes raisons pour se mettre un peu la pression. En plus c’est notre premier vol en montagne et la vue est vraiment, vraiment impressionnante.

Heureusement les conditions sont encore assez calme et nous faisons tous un superbe vol, plein de sensations fortes. Pour un instant nous avons l’impression d’être seul au monde dans cet univers de pierres et de soleil.

L’après-midi nous continuons ce passage montagneux pour arriver à Agergour au coucher du soleil.

Ahmed nous accueille comme des fils depuis longtemps perdus et nous montre tout fier les multiples améliorations du gîte (eau chaude, électricité dans une partie des chambres, des terrasses agrandiees et une nouvelle équipe cuisine). Nous nous installons dans 2 chambres (ronfleurs et non-ronfleurs) et prenons le premier couscous de Chez Ahmed, couscous que les "anciens" vantaient avec delice et les yeux brillants d’appétit.



Le jeudi commence avec un petit-déjeuner de princes avec des crêpes, de la confiture de figue faite maison, des oranges et du thè bien sucré.

Nous montons ensuite au décollage où nous sommes accueilli moins chaleureusement qu’en bas. Nous payons alors le parking et commençons avec un petit plouf de reconnaissance sur ce site plein de possibilités.

En bas, Fabrice comprend de suite pourquoi il ne faut mieux pas atterrir dans les kékés (petit arbuste plein d’épines) qui se trouvent un peu partout, sauf sur l’atterro officiel devant le gîte.

Le deuxième vol du matin, Johan se fait une belle peur, le jour de son 27ième anniversaire. Les thermiques déclenchent un peu partout et les piou-pioux n’ont pas encore vraiment l’habitude. Les autres s’entrainent à enrouler les multiples bulles à droite et à gauche et Tophe reprend ses randos de l’année dernière.

Pour le dernier vol de l’après-midi, les conditions sont très calmes et tout le monde tient plus ou moins sur le versant du décollage. Les pilotes de Marrakech sont également là, ainsi que plusieurs groupes d’étrangers. Avec toutes ces voiles en l’air, les règles de priorités sont impératives mais apparamment elles ne sont pas interprétées pareil par tout le monde. Quand le soleil se couche, tout le monde arrive en même temps en bas, ce qui cause des embouteillages pour l’atterrissage.




Le vendredi nous restons encore une journée à Agergour. Le matin nous faisons deux vols tranquilles, suivi de l’omelette Berbère du midi.

Les conditions sont optimales et le dernier vol de l’après-midi est encore mieux que la veille. Tout le monde tient entre 45 minutes et 1h30, plusieurs vont jusqu’au bout de la crête, encore plus loin que les antennes. De magnifiques images plein la tête et un superbe souvenir pour tout le monde !





Le samedi matin nous faisons un dernier vol d’Agergour et après manger nous partons vers Aît Ourir pour le dernier vol de ce voyage. Le paysage depuis le décollage est génial, plein de couleurs qui s’emflambent au coucher du soleil : du jaune à l’orange et rouge avec des taches de rose et de marron. Tout le monde se régale pour ce dernier vol tranquille. Matthieu et Clarie en biplace et Thierry arrivent même au dessus de la deuxième crête, les autres font quelques allers-retours avant de se poser au bord de la route en bas. Sauf Fabrice qui atterrit au milieu de la crête, au crépuscule, sans frontale. Heureusement, il arrive à trouver des guides locaux pour nous rejoindre.

Le soir nous mangeons à la place Jamaa el Fnaa à Marrakech pour terminer ce voyage magique.

Au nom des stagiaires j’aimerais bien remercier Jo et Loic pour l’organisation impeccable et pour leurs guidages et leurs conseils précieux. Egalement un grand merci à Matthieu pour son assistance bénévoel qui à beaucoup facilité l’organisation de ce stage.
Grace à eux, tout le monde à pu voler en toute sécurité et à pu profiter au maximum des sites, dans les meilleures conditions possibles. Sans eux une bonne partie de ces superbes vols auraient durés beaucoup moins longtemps et les piou-pioux n’auraient pas pu voler autant.

Merci à tout le monde pour cette ambiance et ces souvenirs inoubliables.