La Macédoine Grecque 2015.

lundi 7 décembre 2015

La Macédoine Grecque 2015 !

Samedi matin le 31 octobre 2015 à 10 heures : après 3 semaines de préparations sur place pour trouver et tester des sites de vol, des bonnes adresses pour dormir et manger et des activités annexes en cas de météo défavorable, Jo, Els et le Sloeffie se trouvent à l’aéroport de Thessalonique pour accueillir les 5 belges (Joni, Erik, Theo, Wim et Wouter) en Macédoine Grecque.
L’équipe belge est partie en plein milieu de la nuit et tout le monde est un peu sur les rotules. Après avoir récupéré Nono et en attendant l’arrivée de Manu ce soir, c’est avec enthousiasme que nous partons pour la découverte de la ville. Thessalonique, nommée d’après une demie-sœur d’Alexandre le Grand, est la deuxième ville de Grèce, avec une grande population étudiante. Els nous a préparé une visite guidée et nous montre en quelques heures les vieux quartiers, les places et les monuments de 2500 ans d’histoire.
Ce qui nous saute aux yeux ne sont pas simplement les ruines grecques, romaines, byzantines ou turques mais également une multitude de pâtisseries avec des vitrines remplies de pyramides de sucreries à la baklava et les milliers de cafés où les gens ne viennent apparemment que pour boire … du café.
Vers midi nous mangeons les mets grecs dans un petit resto au vieux marché. Nous en profitons pour goûter et acheter des olives, des fetas et surtout des tsipouros faites maison (l’eau de vie à 47 °). Un peu plus tard nous nous reposerons sur une terrasse où nous avons des difficultés à choisir entre le cappuccino freddo ou hot, le café frappé solo ou sweet, le double expresso, l’américano, le hot chocolate, ... C’est clair que le café en Macédoine, ça ne rigole pas.
Après cette première découverte, nous récupérons Manu et nous nous installons à la plage de Chalkidiki où la cuisine grecque nous conquis complètement avec ses légumes simples mais goûteux et ses fruits de mer. Pour finir cette journée nous mettons les tentes et quelques minutes plus tard le silence règne sur la plage.



Dimanche matin nous partons vers Drama où nous sommes accueillis par Yannis (le président du club Aeolos), qui est devenu un vrai ami depuis que Jo l’a contacté il y a 2 ans.
Il y a du vent, alors pour commencer cette semaine parapentesque, nous installons le matériel et faisons quelques gonflages sur l’atterrissage du club. Quand le vent baisse, Jo nous emmène vers le premier décollage de la semaine : Korylovos Est, qui est assez large et bien dégagé. Quand nous demandons à Yannis où est l’atterro, il ouvre grand ses bras et montre la vallée, couverte de champs verts et terrains marrons labourés et il nous dit « Landing is everywhere ». Il explique qu’il vaut mieux éviter le camp militaire mais « We no have problem, safe landing is most important ».
Au nord nous voyons la ’Forêt Vierge’ et nous savons que juste derrière les collines en face se trouve la Méditerranée. Le but de ce premier vol est surtout une reconnaissance du terrain et une remise en jambe pour ceux qui n’ont pas volé depuis longtemps. Manu, Nono et Jo arrivent à localiser quelques bulles thermiques et montent au dessus du décollage, mais pour Theo c’est surtout l’atterrissage qui est mouvementé quand il se pose entre les lignes électriques au milieu de la route. Quand Yannis a dit ’Landing is everywhere’ ce n’était pas tout à fait ce qu’il avait en tête.
Entre temps, le vent a tourné et après une courte analyse du site et des conditions, nous faisons notre deuxième vol de l’autre côté : Korylovos sud. D’ici nous avons une belle vu sur la ville de Drama qui se transforme en gigantesque ruche à lucioles quand les lumières commencent à scintiller. Après un magnifique coucher de soleil, Yannis, Anestis, Stathis, Lazarus et un des multiples Dimitriss’ nous rejoignent pour aller manger un bout.
Le repas est vraiment très bon, avec des poivrons remplis de feta, des superbes brocolis, du souvlaki très tendre et des kebabs assaisonnés, tout cela bien arrosé de tsipouro, anisé ou non. ’Santé bonheur’, comme disent nos nouveaux copains. Nous installons les tentes à Korylovos où Jo et Els ont trouvé un endroit très calme avec vu sur la ville, c’est le top !
















Lundi tout le monde est debout tôt et le soleil brille, so « lets go for coffee », la devise des macédoniens. Nous descendons vers le nouveau café à côté, où le patron nous ouvre la terrasse pour que nous puissions profiter de la superbe vue au soleil. Le vent vient de l’Ouest pour l’instant mais les thermiques devraient se manifester bientôt à Korylovos alors nous nous installons au décollage et nous attendons avec impatience un petit vent de face. Les manches à air continuent par contre à danser dans tous les sens, avec une légère tendance « de cul » quand même.
Après un petit moment et suite à l’avis de Yannis, nous montons vers le décollage de Kefalari, orienté Ouest à 20 minutes de Drama, où Jo est bien monté au dessus du déco la semaine dernière. A notre arrivée, nous voyons le drapeau Grec qui indique aussi ici un bon vent de cul.
Les pilotes locaux sont également venus et nous admirons ensemble la belle vue sur le château de Filippi et le sommet de Pangaea qui perce sans problèmes la couche d’inversion.
Yannis nous informe qu’à Drama les conditions ne permettent toujours pas de voler, alors nous décidons d’attendre encore un peu. Nous apprenons le Grec avec nos collègues et Els nous raconte les origines de la guerre de Troie, mais tout cela ne fait pas tourner le vent. Quand le soleil commence à descendre nous nous sommes rendu compte qu’aujourd’hui, l’anticyclone était tellement fort que l’air descendait partout, ce qui était à l’origine d’un vent de cul sur tous les versants. Pas de décollage nulle part aujourd’hui.
So be it, Jo nous emmène vers un petit restaurant sympa où nous compensons le manque de vols en commandant une multitude de plats que nous mangeons tous ensemble. Les champignons à l’ail sont sublimes, comme les pâtes aux fruits de mer et les poissons frites. Quand nous demandons l’addition nous décidons que ça vaut le coup d’aller manger tous les soirs, tellement le rapport qualité/prix est top à Drama.
Pour finir la journée nous faisons connaissance de ’Drama by night’ où nous découvrirons pourquoi la ville porte ce nom : en effet des ruisseaux, rivières, cascades et petits lacs traversent le vieux centre et c’est le ’hydrama’ ou "l’eau omniprésente" qui est à l’origine du nom et non une vieille histoire cruelle ou sanglante. Nous dormons à l’hôtel ce soir pour que tout le monde puisse se reposer confortablement.










Le mardi matin tout le monde est fraichement douché et l’odeur de shampoing rempli l’air quand nous rentrons chez le boulanger pour remplir nos sacs de trucs inconnus. Ces mets se transforment en croissants qui éjectent le chocolat quand nous les croquons et donuts géants remplis de crème à la vanille. Mais les plus grandes surprises sont quand mêmes les gâteaux salés, remplis d’épinards, fêta, saucisses ou viande. Nous nous adaptons sans problèmes aux habitudes culinaires locales et goûtons ces délices à gogo. Nous trouvons également les bons légumes et la viande pour le barbecue du soir. Oublions les régimes pour la semaine !
Aujourd’hui il y a toujours un anticyclone qui se répand au dessus de l’Europe et qui bloque les thermiques. Nous essayons d’abord de voler à Korylovos mais n’arrivons pas à faire plus qu’un plouf amélioré.
Jo décide alors d’aller à Pétrousa en espérant être au dessus de la couche d’inversion et c’est effectivement le cas. Anestis, co-fondateur du club Aeolos et ex-président de la délégation de la fédération Grecque de parapente, nous rejoint. Ce site se trouve sur une bosse ronde avec un dénivelé de 800 m. Entre 2003 et 2010, chaque année des manches du (pré)WK avaient lieu ici, grâce au potentiel énorme du site.
Nous faisons 2 vols ici mais les vents qui montent sont rares et nous devons nous battre pour tenir. Nono s’entraîne avec son nouveau swiffer (Swift de Ozone) et Jo indique aux autres comment mieux utiliser le GPS et rentabiliser le positionnement dans les thermiques. La superbe vu sur Pangaea dont le sommet perce la couche d’inversion, est vraiment la cerise sur le gâteau.
Après les vols nous invitons Anestis au barbecue et il prend l’initiative d’inviter également Yannis qui arrive de Drama. Celui-ci essaie toujours de nous convaincre que toutes les inventions et théories importantes sont d’origine grecque, que la Macédoine est 100 % grecque et que pour être grec, la couleur de la peau n’a aucune importance. Selon lui « Tous ceux qui embrassent la culture et la cuisine grecque et qui veulent discuter de tout ont le droit de se nommer grec ». ’Freedom of speech’ est son dada et nous allons nous en rendre compte encore une fois.
Bien sûr nous avons sortis également les bouteilles de tsipouro de Thessalonique qui se vident vite, grâce à Anestis et Theo. C’est une soirée animée et festive avec de la musique, du vin et un très bon repas. Nos amis essayent de nous apprendre le sirtaki et autour du feu nous dansons et rigolons jusqu’à plus soif. Entretemps Theo s’effondre à cause d’une overdose de tsipouro et nous l’installons à côté du feu sur une chaise sous un tas de doudounes et de couvertures où il passera plusieurs heures dans un pseudo-coma. Miraculeusement il se réveilla plus tard comme si de rien n’était et continua de danser avec les autres jusqu’au petit matin. Quelle performance : nous avons trouvé notre vrai Lazarus à nous !















Le mercredi matin, certains ont un peu mal au crâne, mais après un petit déjeuner ’léger’ nous retournons vers Petrousa pour un petit plouf du matin. Nous remontons une deuxième fois et l’aprèm nous faisons un beau vol, en sautant de thermique en thermique.
Pour finir la journée, Jo nous emmène vers un nouveau site un peu plus loin, autour de la station de ski de Falakro, avec une superbe vue sur les montagnes autour. La lumière dorée du soleil qui descend lentement, illumine les sommets autour et réveille une flambée de couleurs jaune, orange et rouge, c’est magnifique. Le décollage se trouve sur un promontoire rocheux ressemblent à la proue d’un bateau d’où nous partons à la queue leu leu. Jo ouvre le vol et les voiles colorées se suivent dans la vallée. Le paysage ressemble à une aquarelle Japonaise avec les massifs montagneux de plus en plus éloignés et de plus en plus flous. Seulement pour un vol pareil cela vaudrait le coup d’apprendre le parapente.
Pour finir la journée en beauté nous mangeons de nouveau un repas délicieux et nous partons pour Amfipolis où nous installons les tentes sur la plage. Jo a vu sur les prévisions que demain, les conditions devraient être bonnes pour voler à Pangaea.





Le jeudi matin, la boulangère n’a clairement pas compté sur 9 parapentistes affamés et c’est à contrecœur qu’elle nous vend son stock complet de croissants et autres délices. Après un bon petit-déj sur notre petite plage privée, nous partons vers Panagia où nous montons vers la piste qui nous mène doucement vers le décollage de Pangaea, le sommet qu’on a vu toute la semaine au dessus de la couche d’inversion.
Partout où le soleil est filtré par les feuilles des arbres, les couleurs de la hêtraie sont magnifiques et la piste ressemble à un ruisseau orange à perte de vue.
Cette "montagne d’or" faisait il y a 2300 ans la richesse de la dynastie Macédonienne. Le site de parapente au dessus a un dénivelé de 1500 m et permet avec de bonnes conditions d’atterrir sur la plage à 40 km plus loin. Pour cela il faut par contre passer au dessus de plusieurs crêtes et ce n’est pas sûr qu’on y arrivera aujourd’hui. La dernière fois, Jo a fait ici un très long vol avec de bonnes conditions thermiques alors on croise les doigts.
Une fois arrivée au décollage tout le monde est motivé à bloc et on décolle à la queue leu leu avec comme objectif : la plage. Il n’y a pas mal de thermiques sur les différentes bosses devant le déco et assez vite plusieurs groupes se forment en spirales qui montent et descendent au dessus des rochers.
Le timing est primordial car c’est très cyclique et attendre l’ascenseur vaut le coup. Le pilotage se fait très finement pour exploiter chaque souffle et la ténacité paye.
Pas de plage aujourd’hui mais Jo emmène les plus motivés en cross et plusieurs belles prestations sont notées. Une heure et demie plus tard le groupe s’étale sur une quinzaine de kilomètres autour de l’atterro officiel et Els se débrouille pour la localisation et le ramassage des solos, duos et trios en minibus.
Vu l’heure on a encore le temps pour un dernier vol du soir alors on se dépêche pour aller à Kefalari. Cette fois-ci un petit vent de face nous accueille et ce plouf est la cerise sur le gâteau d’aujourd’hui. Le soleil descend rouge pétant derrière les montagnes en face et la vue sur la vallée est magnifique. Avec cette petite glissade à côté de Filippi nous terminons une journée de vols magistrale.
Yannis nous emmène ce soir à un de ses restaurants favoris, où nous découvrons de nouveau des recettes sublimes. Le poulet au citron reçoit un 10 sur 10, comme le brocoli et les poivrons savoureux mais les desserts sont aussi à tomber par terre. C’est ce qu’on fait un peu plus tard, après d’avoir planté les tentes à Korylovos. Bonne nuit.






Vendredi commence ... avec un grand petit café bien sûr.
On s’est donné rendez-vous à la mairie (qui fait également café, eh oui, en Grèce le café se mélange même avec la politique) avec Yannis et Yannis 2 qui veux nous rejoindre pour aller à Pangaea.
Pour les gars d’Aiolos, c’est un site où ils ne volent pas souvent car c’est beaucoup plus loin que Korylovos. Vu qu’ils cultivent une tendance à être fainéant (c’est ce qu’ils disent eux-mêmes en tout cas) ils ont trop la flemme d’y aller régulièrement.
Pour notre groupe, tout le monde est motivé à bloc pour refaire le vol de hier, ou mieux. On s’arrange alors pour être au décollage vers midi et attendre le bon cycle pour décoller.
La couche d’inversion est aujourd’hui un peu plus épaisse qu’hier, ce qui rend les choses plus difficiles. Jo part en premier et gagne le plus de hauteur possible pour montrer aux autres les meilleurs endroits d’exploitation pour partir en cross.Les autres suivent au fur et à mesure et le scenario d’hier se répète. Nous travaillons plus avec le GPS et essayons de donner des infos aux autres pour que tout le monde puisse profiter d’un flux de données par rapport aux zones où ça monte, les hauteurs des plafonds et les temps de transition.
Nous arrivons de nouveau à des vols d’1h30 avec de belles distances parcourues. Le fait que Wouter se pose avec son Anakis au même endroit que Yannis avec son Icepeak prouve encore une fois que le pilote est beaucoup plus important que les performances de la voile. Et après, c’est à Els de ramasser tout ce beau monde éparpillé au pied de Pangaea.
Notre Théo met un peu de suspens parce que Wouter l’a vu se poser en plein milieu des montagnes. Il confirme qu’il a bien atterri et qu’il descend à pied vers la route. Et après, plus aucun contact. Quand nous l’appelons sur son portable, celui là commence à aboyer joyeusement dans la voiture à côté de nous.
Après la récup de tout le monde, on se retrouve au bord de la route pour décider si on appelle les secours de suite ou si on se disperse nous-même pour aller le chercher dans les bois. Mais pas besoin de tout ça, nonchalant et avec la banane Theo sort des buissons juste devant nous, pas du tout conscient de nos soucis. Ouf.
Trop tard pour un deuxième vol aujourd’hui, du coup on se prend une bière et notre dernier repas à Drama avant de dormir de nouveau à l’hôtel Tasco ce soir.



Samedi nous partons pour la dernière fois vers Petrousa et en arrivant au décollage un petit vent de face nous accueille. Un peu plus tard nous entendons une voiture qui nous emmène une surprise : Yannis lui-même. Hier, Joni et Erik l’avaient taquiné en lui disant qu’on le voyait que devant son café et rarement en l’air. Il vient donc nous prouver que sa position en tant que président du club n’est pas "tombé du ciel".
Un peu plus tard, d’autres pilotes du club arrivent et se préparent. Nous partons tous sans problèmes et suivons la pente vers la gauche où des thermiques se cachent. S’en suit un long vol de va et vient en style essuie-glace avec des ascendances qui nous montent régulièrement jusqu’en haut. On joue en rigolant et le mouvement Jo-Jo nous fait un dessin de tétris en parapente. Heureusement la pente est large et on est assez espacé pour ne pas se gêner. Ce dernier jour nous faisons sans doute un des meilleurs vols de la semaine.
Quand la plupart d’entre nous se trouvent à l’atterrissage avec la banane à fond, Jo nous propose un dernier exploit : Falakro 2000.
Nous sautons dans le minibus et montons par une piste vers la station de ski. Ici nous avons devant nous une balade de 500 m de dénivelé pour arriver au décollage qui se trouve complètement au sommet. L’hiver, celui là est accessible par le télésiège qui n’est pas encore en route pendant cette période de l’année. Pas d’autre solution que de monter à pied sur une pente herbeuse bien raide.
Pour certains c’est de la rigolade quand ils montent en courant mais pour d’autres c’est une heure de souffrance, de sueur et de soupires avec le sac sur le dos. D’un coup, investir dans du matos léger devient le bon plan. Les chamois Manu et Jo sont heureusement solidaires de leurs collègues et descendent pour porter les voiles de ceux qui sont en plus petite forme.
Ainsi, tout le monde arrive plus ou moins vivant en haut et les conditions sont heureusement idéales. C’est un site exceptionnel avec une vue magistrale sur le lac à droite, la falaise avec les gorges colorées derrière, la station de ski avec les sommets devant et notre magnifique itinéraire de vol à gauche.
Personne n’a envie de descendre à pied donc nous ne perdons pas de temps et assez vite tout le monde est prêt pour ce vol avec un dénivelé de 1800 m.
C’est un spectacle époustouflant de voir les voiles traverser la vallée pour s’éloigner du sommet. L’image sort d’un dessin animé avec les contrastes frappants des voiles colorées, illuminées par le soleil couchant, contre les teintes grises des massifs montagneux qui disparaissent au loin.
Le vol devient une longue glissade de plusieurs kilomètres avec vue sur un des plus beaux paysages de la Macédoine. Nous avons souffert mais cela valait le coup sans aucun doute.
Certains arrivent à l’atterrissage officiel au milieu de la vallée où Els les récupère au plus vite. Wim prends sa revanche pour la ballade et rajoute quelques kilomètres jusqu’au village de Petrousa pendant que d’autres réussissent à voler jusqu’au bout des gorges pour atterrir en plaine. Quel bouquet final pour cette semaine de vol. Ce dernier est sans doute encore une prouesse à écrire dans les annales !
De retour à Drama nous remercions Yannis pour ses bons soins avec quelques bouteilles de vins français et nous rentrons à Thessaloniki pour notre dernier soir. Nous finissons ce voyage comme nous l’avons commencé : à la plage de Epanomi. Dernier repas Grec, dernière fois réunis autour d’un feu avec ce qui nous reste du tsipouro et dernière pose des tentes sur le sable.
Nous garderons, heureusement, les souvenirs des 13 vols splendides, des multiples rencontres chaleureuses, des litres de café froids et chauds, des montagnes de délices culinaires, d’un barbecue mémorable et plein d’autres moments inoubliables. En espérant que cela suffit à nous chauffer cet hiver jusqu’au printemps avec de nouvelles aventures en 2016 !
A bientôt en vol.

Les vidéos

Le premier de Joni, merci !

Drama in Griekenland from Joni Rossi on Vimeo.